Creationmix est un nouvel outil pour partager et vendre des contenus culturels: images, films, musique. Rapide, drôle et facile à utiliser. Cette plateforme est un projet de Creative Commons.
(Source : gigaom.com)
“Great firewall” to prevent European citizens from accessing contents deemed “illegal”: http://ping.fm/J2TKR
Nina Paley est l’auteur de “Mimi and Eunice”, une BD qui traite souvent des sujets comme “Intellectual Pooperty” et autres perles. Elle vient de lancer un projet de financement participatif sur Kickstarter pour son prochain livre. Tous les contenus de son site sont disponibles à travers une licence Creative Commons By-Sa.
À Belém, ville de 1,5 million d’habitants située à l’entrée de la forêt amazonienne, au nord du Brésil, le phénomène «techno-brega» est en plein essor. On estime que plus de 4300 spectacles de DJ et groupes ont lieu par mois.
Environ 7000 emplois sont créés directement par cette industrie, dont environ 1600 pour des artistes. Il s’agit d’un marché de 3 millions de dollars par mois avec plus de 400 nouveaux CD et 100 nouveaux DVD par année.
Caractéristique principale de ce modèle ouvert: tout se passe indépendamment des maisons d’édition dominantes. En effet, les artistes de Belém produisent essentiellement des remix bon marchés des principaux succès du moment. Ils ne prétendent en aucun cas contourner la propriété intellectuelle. Eux-mêmes n’en profitent pas et se préoccupent bien peu des licences et autorisations des ayants-droits.
Plus d’information sur ce phénomène dans le documentaire “Good copy, bad copy” : http://www.youtube.com/watch?v=xo2sv3jjJi8
(Source : lapresseaffaires.cyberpresse.ca)
Dans le cadre du Nordic CC Salon Tour du 3 au 7 mai 2011 (Copenhague, Aarhus, Stockholm, Oslo et Reykjavík), une série de conférence sur le futur de la monnaie tentera de répondre aux questions suivantes :
Qomun est un annuaire qui rassemble des liens d’oeuvres culturelles libres élaboré de façon participative.
Cet article de @calimaq publié sur Owni permet de comprendre pourquoi l’utilisation de licences Creative Commons est un facteur déterminant pour l’économie numérique, par exemple dans l’industrie éditoriale. En effet, en refusant le web et son ouverture par crainte du piratage, en tentant de clôner le livre imprimé sur le support numérique, les principaux acteurs du monde de l’édition se sont engagés dans une voie sans issue.
(Source : ebouquin.fr)
(Source : owni.fr)
Dans cette vidéo intitulée “The Evolution of Remix Culture”, @normative défend l’idée que les technologies numériques favorisent le “remix social”, une évolution culturelle majeure dont le groupe français Phoenix a largement profité pour le marketing de son dernier album et du single Lisztomania. Sans vraiment juger de la qualité intellectuelle de ses propos, c’est une bonne introduction sur certains usages sociaux de la flexibilisation du copyright, rendues possibles dans ce cas par le “fair use”.
(Source : realmixed.blogspot.com)
Moakara est une artiste de Séville qui utilise une licence Creative Commons By-Nc-Nd. Musique d’influence flamenco, orientale et tropicale, Juanillo est un extrait de son premier album, Los Insectos, avec les collaborations de Raimundo Amador, Kike Veneno et Sirifo Kouyate. Édité par La Crème Records en 2008.

Suite à l’annonce faite par Youtube du lancement de “Copyright School”, Public Knowledge lance un concours pour détourner la campagne de sensibilisation de Youtube.
Alors que “Copyright School” souligne parfaitement ce que vous ne pouvez pas faire avec les contenus protégés par le droit d’auteur, rien n’est dit de ce qui peut être fait avec ces mêmes contenus en raison du “fair use”, à savoir remixer et réutiliser ces contenus dans les cas permis en vertu de cette doctrine (dont l’application est beaucoup plus limitée en Europe du fait du droit moral des auteurs).
Seriez-vous capable de faire une meilleure vidéo que YouTube qui explique à la fois ce que vous pouvez et ne pouvez pas faire avec le contenu sous copyright ?
Regardez la vidéo ci-dessus (et lisez les règles officielles) pour savoir comment vous pouvez gagner 1000$ et que votre vidéo soit présentée sur le site web de Public Knowledge. Six finalistes seront sélectionnés et évalués par un jury composé par:
Faites circuler l’information !
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Crédits Photo : CC-By @tvol
Après Deezer et Spotify, Jamendo arrive sur mobile. La plate-forme de musique libre a lancé trois applications sur iOS, Android et Blackberry. Disponible gratuitement et libérée de toute publicité, l’application permet d’accéder en streaming à 300 000 titres sous licence libre.
Le service de musique libre poursuit son développement. La plate-forme a dévoilé lundi dernier le lancement de trois applications permettant d’écouter l’ensemble du catalogue du site. Au total, plus de 300 000 titres sous licence libre sont disponibles, répartis dans plus de 47 000 albums.
Alors que certaines applications musicales ne sont accessibles qu’avec un abonnement payant, comme Spotify Premium, Jamendo continue de parier sur la gratuité de son service. La plate-forme de streaming ne réclame aucun paiement au mobinaute et n’impose aucune publicité. Il suffit juste de télécharger l’application et les musiques sont immédiatement disponibles.
L’application mobile propose plusieurs fonctionnalités : voir l’actualité musicale de la semaine (albums de la semaine, nouveaux albums, genres populaires, top 50 de la semaine), de passer en mode radio (électro, instrumental, jazz, lounge, pop), de rechercher un titre (nom d’artiste ou nom de l’album) et d’accéder à ses favoris (il faut être préalablement inscrit sur Jamendo).
Les films libres sont des films produits et distribués en utilisant les méthodologies propres aux logiciels “open source”. Leurs sources sont libres d’accès et leurs licences de diffusion correspondent aux critères de l’Open Source Initiative.